Carrefours giratoires : une remise à niveau pour les seniors - Morlaix

Carrefours giratoires : une remise à niveau pour les seniors – Morlaix






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Le 11 février, une remise à niveau du code de la route pour les plus de 60 ans et particulièrement axée sur les carrefours giratoires sera proposée sur inscriptions obligatoires.

Justine Guiriec est ergothérapeute à la fondation Vas-Y, une émanation de la fondation Ildys. Depuis 3 ans, en partenariat avec Ludovic Laot, moniteur de l’auto-école brestoise Feu vert mobilité, de l’association Don Bosco, une remise à niveau du code de la route est proposée aux plus de 60 ans. Le 11 février à 14 h 30, l’Orpam, (Office des retraités et personnes âgées de Morlaix), accueillera cette séance de rattrapage, particulièrement axée sur les carrefours giratoires, ou ronds-points à l’anglaise.


Inscriptions obligatoires

Un film réalisé par Vas-Y et cofinancé par la préfecture du Finistère sera projeté lors de cette séance. Les questions liées à la relation entre conduite et éléments liés à la santé tels que vue, audition, réflexes et médicaments seront également abordées. L’atelier est gratuit, mais attention, l’inscription est obligatoire à l’Orpam, au 02 98 63 37 75.

Trois questions à Justine Guiriec, ergothérapeute.

Comment est née l’idée de ce type d’atelier ?

« Elle est née du constat que le Finistère est essentiellement rural et que les déplacements sont pour les seniors un moyen de garder une vie sociale. On sait que l’âge est un facteur qui amène à rétrécir son périmètre de conduite, car le Code de la route change et les règles de circulation évoluent ».

Quelles solutions proposez-vous ?

« L’idée, c’est de pérenniser la mobilité dans la sérénité. On propose un accompagnement théorique et pratique, entre des séances de code de la route et des heures de conduite pour ceux qui le souhaitent. Ces séances sont prises en charge par la Caisse nationale pour la solidarité et l’autonomie ».

Une remise à niveau devrait-elle devenir obligatoire et à quel âge ?

« Cette question revient régulièrement et doit être traitée de manière globale. C’est le cas dans d’autres pays, comme en Belgique, mais le plus délicat est de trancher, entre sécurité et le besoin d’autonomie de chacun qui doit être privilégié ».





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